| L'Élevage du Trotteur |
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| Très bien implanté en Normandie et en Mayenne, l'élevage français compte parmi
les meilleurs du monde et bénéficie de l'aide des Haras Nationaux.
Répartis sur tout l'ensemble du territoire, ceux-ci mettent à la disposition des éleveurs
des étalons, souvent de grande valeur, à des prix très accessibles.
Ils œuvrent ainsi au développement et au rayonnement de notre élevage.
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Sur 8096 éleveurs enregistrés* :
5141 possèdent une poulinière (63,5%)
1509 possèdent deux poulinières (18,6%)
1061 possèdent trois à cinq poulinières (13,1%)
385 possèdent plus de cinq poulinières (4,8%)
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Soit une moyenne de 2 poulinières par éleveur.
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| * statistiques établies pour la saison de monte 2003 (chiffres du 15-12-2003)
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La multiplication des centres d'élevage et la popularité
toujours croissante du trot en France, due
notamment à la réussite de champions nés chez de
petits éleveurs, ont provoqué une
très forte démographie équine.
Pour remédier à cette courbe inquiétante, des
mesures (allocations) ont été prises pour aider au
retrait des poulinières les moins performantes. Ceci
permettra de limiter la production de trotteurs aux
alentours de 10.000 animaux tout en conservant à la
France la première place au monde en matière d'élevage de trotteurs.
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Le trotteur français |
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Il existe quatre races de trotteurs dans le monde,
qui sont par ordre chronologique : le trotteur Orlov
(Russie), le Standardbred (Etats Unis), le Trotteur
Français et le Kallblod (Scandinavie).
Le Trotteur Français est un demi-sang dont les origines
remontent au début du XIXème siècle.
Il résulte de nombreux croisements dans lesquels on
retrouve des juments issues des plus vieilles races
françaises, très souvent normandes, mariées tout
d'abord à des pur-sang anglais, puis plus tard à des
trotteurs Norfolk (race aujourd'hui disparue) et
enfin à des Standardbred.
Ces différents mariages ont mené vers le début du
XXème siècle au trotteur français tel que nous le
connaissons aujourd'hui, même si la compétition et
l'élevage ont modifié la morphologie de certains
sujets, (notamment au niveau de l'épaule maintenant
plus inclinée). Le Trotteur Français conserve encore
la lourde charpente de ses ascendants normands
même s'il se révèle de plus en plus près du sang.
Physiquement, le trotteur français est un animal puissant,
pouvant facilement porter un cavalier de 75 kg
dans les courses au trot monté. De taille moyenne
(1,60 à 1,70m) dont les couleurs de robe les plus
répandues restent le bai, le bai brun, le bai brun foncé et l'alezan.
Le Trotteur Français est le seul à disputer des
courses au trot monté (rusticité) et à l'attelé (vitesse). Il peut être également utilisé en concours hippique,
en équitation de loisir, en randonnée ou même
en chasse à courre.
Cheval solide et d'une longévité en course peu courante,
le Trotteur Français est très apprécié dans de
nombreux pays comme la Belgique, la Suisse, Malte
ou les Baléares. Des nations comme la Suède font
également souvent appel à lui pour le croiser avec le
Standardbred.
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