Uranie |
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Née en 1920, première star du trot français,
elle règne sans partage sur le trot européen
durant des années. Elle remporte par trois
fois le Prix d'Amérique. Pour beaucoup, elle
reste la meilleure athlète de la première
moitié du XXèmesiècle.
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Fandango |
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Adepte d'une discipline peu connue à
l'étranger (trot monté), Fandango est le seul
dans cette spécialité à prétendre entrer
dans la légende du trot français. Il remporte
38 victoires d'affilée sous la selle dont deux
Prix de Cornulier (1953/54).
Retiré au haras, il devient par la suite l'un
des plus grands étalons français.
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Gélinotte |
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Drivée par Charley Mills, Gélinotte redonne
espoir au trot français, dominé à l'époque
par les trotteurs américains.
Elle enlève deux Prix d'Amérique (1956/57).
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Jamin |
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Surnommé " trotteur du siècle ", élégant
dans ses allures et doté d'une grande vélocité,
il enchante tous ses supporters en
gagnant deux fois le Prix d'Amérique
(1958/59). Il est le premier trotteur à remporter
le Championnat du Monde aux Etats Unis (1959).
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Ozo |
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Avec sa queue en trompette et ses contre
performances inattendues, Ozo fascine et
trouble le public français, américain, suédois,
italien et allemand. Elle triomphe aussi bien
à l'attelé (Prix d'Amérique 1963/65) qu'au monté.
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Roquépine |
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Roquépine est sans doute, avec Une de Mai,
la plus célèbre jument de course de l'après-guerre.
Drivée en course par son propriétaire
Henri Levesque ou par JeanRené
Gougeon, elle remporte la plupart des
grandes épreuves: trois Prix d'Amérique
(1966/67/68), deux Championnats du
Monde (1967/68). Elle est également la
mère de Florestan, l'un des meilleurs étalons
de ces dernières années.
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Tidalium Pelo |
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Surnommé le "diable noir", cet immense
cheval (1,73m), en dépit de problèmes de
jambes qui l'handicapent durant une partie
de sa carrière, gagne deux Prix d'Amérique
(1971/72) et deux Prix de Cornulier (1970/72).
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Une de Mai |
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Reine sans couronne, Une de Mai n'enlève
jamais le Prix d'Amérique et ce malgré six
tentatives. Ses performances restent cependant
époustouflantes. De 1969 (elle a alors
5 ans) à 1973, elle remporte, la plupart des
grands internationaux en France et à
l'étranger. Championne du Monde à deux
reprises (1969/71), elle bat tous les cracks y
compris le fameux Nevele Pride, cheval de
légende, que les américains considèrent
presque comme invincible. Dans une de ses
envolées lyriques, le peintre Salvador Dali
illustre son portrait...
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Bellino II |
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Cheval né en HauteSavoie, Bellino II occupe
une place à part dans le Panthéon du trot
français, il est aussi performant à l'attelé
qu'au monté. Son palmarès comporte trois
Prix d'Amérique (1975/76/77) et trois Prix
de Cornulier (1973/75/76). Il enlève ainsi
son dernier Prix d'Amérique à l'âge limite
de dix ans et se permet, lors de l'une de ses
dernières prestations, de battre son propre
record de vitesse (1'13''8).
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Idéal du Gazeau |
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Appelé affectueusement "petit bonhomme"
en raison de sa taille (1,53m), Idéal du
Gazeau est le trotteur français le plus titré
de tous les temps. Il gagne presque toutes
les grandes épreuves dans notre pays et à
l'étranger. Seul cheval champion du monde à
trois reprises (1981/82/83), il s'adjuge par
trois fois le Grand Circuit International
(1980/81/82) et s'impose à deux reprises
dans le Prix d'Amérique (1981/83). C'est
sans doute hors de nos frontières qu'il rencontre la gloire qui lui permet de partir
effectuer la monte en Suède à la fin de sa carrière.
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Lutin d'Isigny |
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Moins titré que les trotteurs cités précédemment,
il gagne le Prix d'Amérique en
1985. Il est sacré deux fois champion du
monde aux U.S.A. (1984/85).
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Ourasi |
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Surnommé "le roi fainéant", Ourasi est le
cheval le plus médiatisé en France durant
ces dernières années. Véritable force de la
nature, il réalise l'exploit à peine inimaginable
de remporter le Prix d'Amérique à
quatre reprises (1986/87/88/90), performance
qu'aucun trotteur ne réalise à ce
jour. Il est aussi lauréat du Grand Circuit
International (1986/88).
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Ténor de Baune |
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Il se présente invaincu au départ du Prix
d'Amérique 1991, qu'il gagne facilement,
gageure qu'aucun cheval ne réussit avant lui.
La qualité des chevaux qu'il bat ce jour-là
(Rêve d'Udon, Ultra Ducal et Queila Gédé)
laisse présumer qu'il s'agit là d'un véritable
champion. Les ennuis de santé qu'il rencontre
par la suite ne lui permettent pas de
confirmer la classe qu'il a laissé entrevoir.
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Cocktail Jet |
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Né comme Amazone B (lauréate du Prix
d'Amérique en 1930 et 1933) de l'union
d'un étalon français et d'une jument américaine,
Cocktail Jet ne court pas aussi longtemps
que ses prédécesseurs mais son doublé
Prix d'Amérique - Elitlopp en 1996 le
situe au niveau des meilleurs chevaux.
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Général du Pommeau |
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Véritable champion, Général du Pommeau
n'a sans doute qu'un seul défaut dans sa vie,
celui de trouver sur son chemin Varenne, le
fameux crack italien. Cheval charismatique
et doté d'un courage sans faille, Général du
Pommeau est titulaire du Prix d'Amérique
(2000), mais son palmarès est loin de correspondre
à sa valeur réelle.
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