13è Festival Epona à Cabourg

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Pauline DELPECH (comédienne)
Quand on porte le nom d'une star, il faut, dit-on, se faire un prénom. Pour cela, Pauline, la belle-fille de Michel, a deux belles cordes à son arc. A la télévision, au cinéma, au théâtre, elle joue la comédie. Elle est aussi auteur. A vingt-cinq ans, elle écrit depuis l'adolescence.
En 2007, elle publie son premier roman, Sous la neige noire (Michel Lafon), un thriller où elle conte les mystérieuses aventures du commissaire André-Georges Barnabé. Surprenant de maîtrise et d'originalité, l'ouvrage lui a valu d'être classée, par le magazine Lire, parmi les… chéries noires du polar. Par son sens de l'intrigue et de la construction dramatique, par son amour du cheval, elle appréciera d'un œil averti la sélection fiction d'Epona 2007.
Florence MONCORGE-GABIN (réalisatrice)
Elle est la fille d'un monstre sacré du cinéma français, mais aussi d'un homme dont la conduite suscitera toujours admiration et respect. De l'amour de la terre au sens de l'honneur, elle a tout hérité de lui.
Comment n'en serait-elle pas fière ?
En 1983, elle publie un livre au titre plein d'humour tendre : Quitte à avoir un père, autant qu'il s'appelle Gabin (Le Cherche Midi). A l'époque, Florence Moncorgé-Gabin a déjà acquis un solide talent de scripte.
Depuis près de dix ans, elle enchaîne les classiques : "Elle cause plus, elle flingue", de Michel Audiard, "Un flic", de Jean-Pierre Melville, "Le Silencieux", de Claude Pinoteau, "L'année sainte" de Jean Girault…
Elle fait ses débuts de réalisatrice en 1986 : "Les Pros", avec Jean-Paul Belmondo et Yves Saint-Martin, est un court métrage mêlant les deux passions de son père, le cinéma et les chevaux.
En 2006, elle réalise son premier film, "Le Passager de l'été", dont elle a écrit le scénario, inspiré de ses souvenirs d'enfance et de sa vie.
Thierry DESROSES (comédien)
Avec son mètre quatre-vingt neuf, ce comédien d'origine martiniquaise dégage une force sympathique et rassurante. Son physique et sa voix nous sont familiers : dans la série française "PJ", il a ainsi incarné le lieutenant Alain Porret, un des piliers de cette production de France 2 dont il a tourné 75 épisodes, jusqu'en 2003.
Il assure aussi le doublage d'acteurs américains célèbres comme Samuel Lee Jackson, Wesley Snipes et Laurence Fishburne. Dans la célèbre série américaine Urgences, il a également doublé le chirurgien Peter Benton, interprété par l'acteur Eriq La Salle. Aime-t-il faire du doublage ?
"Oui, j'adore !", s'exclame cet artiste qui ajoute avec humour : "Dans mon enfance, j'aimais déjà faire le pitre !". Formé à l'école de Niels Arestrup, Thierry Desroses a joué dans une vingtaine de pièces de théâtre. A 47 ans, la tête pleine de projets, il enchaîne les tournages pour le petit et le grand écran. On le verra bientôt dans la série de France 2, "L'école de la vie".
Il est, par ailleurs, parrain et membre du comité d'honneur de l'association Aide et Action pour la scolarisation des enfants dans les pays du Sud. Son engagement humanitaire l'a conduit à coréaliser "Nou gen fôs, nous gen couraj" ("Nous sommes forts, nous sommes courageux" en créole), un documentaire sur la reconstruction d'Haïti après l'ouragan Jeanne en 2004.
Martie FUGAIN (comédienne)
Enfant du Big Bazar (troupe mythique créée par Michel, son père, qui y a rencontré Stéphanie, sa maman) avant de devenir elle-même enfant de la balle, Marie Fugain vole depuis près de vingt ans de ses propres ailes. Vive, pétillante et souriante à souhait, la jeune actrice s’est fait un prénom dès ses premières apparitions dans Navarro, où elle passera cinq saisons aux côtés de Roger Hanin. Si elle a eu l’occasion de croiser François Berléand sur le tournage de « L’homme Idéal » mis en scène par Xavier Gélin il y a juste dix ans, elle est aussi une cavalière émérite qui se retrouve au Festival Epona dans son élément. Addict aux séries américaines, passionnée par l’image, elle adore également les westerns, vouant ainsi un culte particulier aux Sept Mercenaires. « J’aurais adoré être le huitième, cela m’aurait fasciné », a-t-elle déclaré un jour, manifestant du même coup son admiration pour les grandes productions hollywoodiennes et leurs scénarii confinant à la perfection.