
Le Festival Epona est heureux de vous présenter en avant-première “Le Poulain”, un film dont la sortie
nationale est prévue le 20 décembre 2006. Les réalisateurs du film et les organisateurs de ce Festival
tiennent ainsi à vous remercier, cher public, pour votre fidélité à la cause du cinéma et du cheval, causes
qui, vous le savez, nous sont chères et qui justifient chaque année notre présence à Cabourg.
Production :
Ring Productions & La Chauve-souris
Scénario :
Olivier et Yves RINGER
Réalisation : Olivier RINGER
Casting :
Richard BOHRINGER, Morgan MARINNE, Philippe GRAND’HENRY, Renaud RUTTEN
Pom : Le Poulain
Kaissy : Mirabelle, La Jument
Julien (Richard Bohringer) est un paumé. A près de soixante ans, il n’a ni femme, ni enfants, ni avenir. Ses pauvres mains usées par les tâches lui interdisent tout travail manuel difficile. Perdu dans la forêt avec quelques pauvres diables de son espèce, il a trouvé un modeste emploi dans une scierie. Il s’occupe des chevaux chargés de débarder les lourds troncs d’arbre alimentant l’entreprise.
Si Julien est fort en gueule, il ne l’est par contre guère en affaires… Chargé de vendre la jument au prix de la boucherie à un organisateur de loisirs, il se fait rouler et doit payer la différence de sa poche. Il y laisse ainsi toutes ses maigres économies. Mais il y a pire encore. Pom, sur lequel il veille presque maternellement, se croit abandonné et se laisse mourir de faim.
Julien, toujours aussi bourru mais avec un coeur en or, décide donc de récupérer la mère coûte que coûte. Mais Mirabelle, qu’on utilise maintenant pour tracter une de ces caravanes louées par les touristes, a disparu. Elle est partie avec une famille dont le chef – un fanatique du sport devant la télévision – ne rêve que de transformer en champion cycliste un fils pourtant bien malingre et assez peu motivé. Il s’ensuit une folle poursuite pour récupérer la jument. Julien, le fils du patron, mais aussi la police pourchassent Mirabelle qui a réussi à récupérer son fils. Cette traque dans les bois et les marais est à la fois poignante et pleine d’humour. Une fois de plus, Richard Bohringer fait étalage de son immense talent et de son profond humanisme. Il donne toute sa dimension à un beau film montrant les rapports parfois étroits pouvant lier l’homme et l’animal dans la misère ou les moments difficiles.