
|
Lui aussi est élu par le conseil d’administration et fait fonction de comptable. Son travail est souvent crucial, car il peut être amené à gérer des fonds importants. Il doit donc connaître la comptabilité, sinon plus s’il est amené à manager du personnel. Il faut savoir que la comptabilité et la fiscalité françaises sont parmi les plus complexes au monde… ![]() Il est élu par le conseil d’administration. Son rôle est primordial, car bien que non rémunéré, il assume les mêmes fonctions que n’importe quel chef d’entreprise. Il encourt donc les mêmes sanctions pénales en cas d’infraction à la législation en vigueur qu’il se doit de connaître même en étant bénévole. ![]() Lancé à pleine allure, un trotteur est un animal dont la masse de 500 kilos a été démultipliée par la vitesse. Il peut donc représenter un véritable danger surtout pour un enfant. Bien peu d’hippodromes peuvent faire appel à une société de gardiennage. Cette tâche échoue de facto à un ou plusieurs bénévoles qui ont pour mission avant tout, non pas de pourchasser les resquilleurs, mais de veiller à la sécurité du public et des acteurs des courses. C’est un travail qui exige attention, fermeté pour faire respecter les consignes, mais aussi doigté pour ne pas les rendre trop drastiques. C’est bien connu : les merguez sont toujours trop cuites ou pas assez, mais jamais à point… Ne s’improvise donc pas cuisinier qui veut. C’est pourtant ce que font de nombreux bénévoles, lorsqu’il n’y a pas de restaurant. Ils se transforment alors, pour quelques heures, en maître-queue ou limonadier, en essayant de servir le plus rapidement possible la clientèle tout en veillant à la bonne tenue de la caisse, car ils doivent savoir conjuguer gastronomie et comptabilité. Même s’il est agréé par le préfet, le commissaire est généralement un bénévole. Sa fonction est particulièrement importante et ingrate. Outre une parfaite intégrité, il doit faire preuve de connaissances techniques très poussées pour trancher les différends qui peuvent sur venir, mais aussi faire preuve de diplomatie, lorsque les esprits s’échauffent et que les conversations deviennent très vives… |
![]() Sur les petits hippodromes faisant courir au galop et au trot, ce poste n‘est pas toujours occupé par un personnel salarié. Il revient alors aux bénévoles. Si les trotteurs marquent assez peu une piste en herbe, il n’en est pas de même pour les galopeurs qui soulèvent parfois de véritables mottes de terre creusant des trous souvent invisibles mais susceptibles de provoquer des chutes. L’homme de piste, qu’il soit professionnel ou non, doit donc avoir l’oeil exercé et travailler vite pour ne pas perturber le déroulement des courses. Egalement élu par le conseil d’administration, il doit rapporter fidèlement et faire appliquer toutes les décisions prises en conseil d’administration, mais également seconder le président et le trésorier, notamment au niveau des démarches administratives. ![]() On peut lui appliquer les mêmes remarques que pour le médecin, même si son travail est totalement différent. Il a ainsi la charge de l’identification des animaux et le pouvoir, après en avoir référé aux commissaires, d'empêcher un cheval d’entrer en piste s’il estime que celui-ci n’est pas en état de courir, ainsi que d’apporter des soins d’urgence en cas de nécessité. Pour beaucoup de petites sociétés le montant des entrées représente un apport financier non négligeable. Si les grands hippodromes peuvent se permettre de faire appel à des organismes privés spécialisés, il n’en est pas de même pour les petits qui bien souvent gèrent eux-mêmes les entrées. C’est là une tâche délicate, car le Français, avec son esprit frondeur et resquilleur caractéristique, a tendance à demander un passe-droit. Il n’est donc pas toujours facile de convaincre un ami qu’il doit s’acquitter d’une modeste obole pour soutenir la cause des courses. Bien que ce poste soit occupé par un praticien rémunéré, il arrive souvent qu’un membre du comité exerçant cette profession fasse don à la société d’une journée de travail. Sa responsabilité reste entière, même s’il n’est pas payé. Il doit exercer son art de façon à deviner tout de suite si le cas qu’on lui présente relève du simple « bobo » ou de l’hospitalisation immédiate, ce qui n’est pas toujours tâche aisée. |
